Les sites pédophiles « chic », une affaire qui rapporte

En  2002 LS Studios a été fondé  par un groupe d’hommes d’affaires ukrainiens et de photographes professionnels. En 2 ans, LS Studios avait recruté 1500 fillettes et jeunes filles qui ont posé nues – avec le consentement de leurs parents. Les modèles ont même été recrutés par annonces dans les journaux. La qualité des photos et le professionnalisme a dépassé tout ce qui avait été publié antérieurement.  LS Studios  a publié plus d’un demi-million d’images et des centaines de vidéos sur des dizaines de sites Web. En 2004, sous la pression des États-Unis et avec l’aide du FBI, LS Studios a été fermé. Les poursuites  ont été abandonnée personne n’a été condamné.

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Une couverture d'une édition de Ls Magazine : tous les modèles étaient des filles mineures posant nues ou en petite tenue

Cette affaire n’est pas seulement dérangeante par son ampleur : elle démontre qu’avec une mise en page soignée et l’aide de photographes professionnels, des images pédophiles (de jeunes mineures posant nues, de manière érotique) peut être une entreprise très rentable au niveau mondial, avec des clients prêts à sortir leur carte Visa par centaines de milliers pour acheter et regarder. Ls Models avait sans doute des dizaines de milliers de clients partout dans le monde et des recettes évaluée à plusieurs centaines de milliers de dollars par mois.

On ne saura jamais en fait car les fichiers saisis par la police ukrainienne et le FBI ont disparu.

Imaginez une édition Penthouse avec uniquement des filles âgées entre 8 et 14 ans, et vous serez très proches de ce que « Ls-Models » a ouvertement été pendant plus de trois ans.

Parce que ce genre de photos n’est pas illégal en Ukraine (jamais de photos hard), cette entreprise était prospère et ne s’est même pas caché pendant les quatre années de prospérité où elle avait officiellement pignon sur rue à Kiev, et recrutait ses modèles par petite annonce dans la presse.

En tant que journaliste, j’ai commis l’erreur de croire qu’un énorme scandale impliquant des hommes d’affaires ukrainiens, des centaines de milliers d’images pédophiles, serait de l’intérêt des médias. Mais j’ai eu tort, car la question elle-même est devenue si sensible, que le simple fait d’en parler ou d’écrire à ce sujet fait de vous un suspect.

La justice française est gaga, elle libère les violeurs pédophiles récidivistes en leur donnant du Viagra, et poursuit les journalistes trop curieux à partir de preuves fabriquées par des dénonciateurs.

Un signalement d’Interpol truqué, falsifié par je ne sais quelle organisation qui en a fait la dénonciation, avec des photos d’un vrai pédophile avec qui je n ai rien à voir. Mais si ce n’est toi…

L’histoire telle que relatée dans la Pravda en anglais Site Web 06/04/2005 22:04

Un groupe criminel avec 1.500 jeunes filles mineures ukrainiennes dans le porno avec la connaissances des parents

Déguisé en une agence de mannequins, l’entreprise louait un atelier dans le centre de Kiev

Les autorités ukrainiennes ont récemment déposé une plainte pénale à l’encontre d’une entreprise locale, qui a assuré la production et la distribution de pornographie juvénile. Les enquêteurs ont déterminé que plus de 1.500 jeunes filles mineures ont été impliqués dans leurs affaires illégales. Le président du département pour la lutte contre les crimes de traite des êtres humains, Mikhail Andreyenko, a déclaré le mercredi 6 avril 2005 que l’enquête préliminaire sur l’affaire avait été achevée. La date des audiences n’ont pas été annoncée pour le moment.

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Pour en savoir plus sur les sites pedophiles en Ukraine http://www.amazon.com/dp/B004S321ZM

Le Département des enquêtes criminelles du ministère ukrainien des affaires intérieures détecté et neutralisé le groupe criminel en Juillet 2004. Déguisé en une agence de mannequin, le groupe a été pris des photographies pornographiques et des films avec la participation des adolescentes, de 8 à 16 ans. Les filles ont été payés de 10 $ à 40 $ pour une séance photo.

Un porte-parole du ministère ukrainien de l’Intérieur a déclaré que la majorité des parents des filles savaient ou avaient des soupçons sur le travail de leurs enfants, même si personne n’est allé à la police pour signaler le crime, selon Interfax.

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